1. Histoire de Malanville


Appelé avant 1949 "TASSI" qui signifie en langue Djerma et Dendi "SABLE", la ville de Malanville dérive de "MALAN", nom d’un gouverneur de l’ancienne colonie de Dahomey (la ville de Malan). La Commune de Malanville est située à l’extrême Nord de la République du Bénin dans le département de l’Alibori et fait frontière à la République du Niger par la ville de Gaya. Elle s’étend entre 11,5 et 12° de latitude du Nord au Sud sur 50 km et de l’Est à l’Ouest sur 60 km. La Commune de Malanville est limitée :


o Au Nord, par la République du Niger.
o Au sud, par les Communes de Kandi et de Ségbana.
o A l’Ouest, par la Commune de Karimama.
o A l’est, par la République Fédérale du Nigéria.
o Elle couvre une superficie de 3.016 km2 dont 80.000 hectares de terres cultivables

2. Histoire du peuplement de la ville de Malanville


Le village le plus important de la localité étant Bodjécali, situé à sept (07) km au Sud de Tassi sur la route internationale Bénin - Niger. Vers 1910 les tatas des pêcheurs dispersés dans la vallée du fleuve furent regroupés en un seul village : "Tassi", la future ville de Malanville qui va évoluer progressivement avec l’arrivée de nouveaux habitants qui vont s’installer dans cette plaine d’inondation en créant de nouveaux quartiers. Le noyau primitif est Wollo, quartier des pêcheurs et éleveurs situé au Nord-Ouest, en bordure du fleuve. L’installation s’était effectuée de façon spontanée avec les Djerma, Dendi venus du Niger (région de Gaya, Dosso), les Dendi et peuhls du Bénin septentrional. Les liens de parenté parfois très poussés favorisent une atmosphère d’entente et de collaboration entre ces peuples d’origine Nigérienne et Béninoise. Jusqu’en 1950, Malanville n’était qu’un tout petit village de cinq cent à six cent habitants, les premières maisons rappellent les agglomérations peuhls avec des cases de paille. La forme rectangulaire des habitations est apparue vers les années "40" avec l’arrivée d’une autre vague d’étrangers surtout les militaires et les cadres de l’administration coloniale.

L’Arrondissement central de Malanville
L’Arrondissement central de Garou L’Arrondissement central de Guéné
L’Arrondissement central de Madécali L’Arrondissement central de Toumboutou

2. Potentialités de la commune



Ressources agricoles : Sorgho, petit mil, riz, maïs, niébé, oignon, tomate, pomme de terre, piment, gombo.

Ressources en élevage : Bovins, ovins, caprins, porcins, petits ruminants, volailles, etc.

Ressources halieutiques : Diverses sortes de poissons et de ressources halieutiques généralement rencontrées dans les fleuves et les rivières. Pêche continentale sur les plans d’eau comme le pleuve Niger, les rivières Alibori, la Sota, etc.

Cultures de rente : Coton, arachide, oignon

Ressources minières : Carrières de sable et de graviers, or et fer à Madécali (indices minéralogiques), 01 source d’eau thermale.

Ressources touristiques : Embouchure de la Sota, Camps des pêcheurs sur le fleuve Niger, périmètre irrigué, collines de Guéné et de Bodjécali, élevage des crocodiles à Wollo, Parcs, Marché International de Malanville (2ème sur le plans des transactions, après Dantokpa).

Autres domaines porteurs : Commerce, transport, Artisanat, Chasse, Exploitation forestière, etc

L’arrondissement de Madécali est situé au nord est de l’arrondissement et fait frontière à la République Fédérale du Nigéria. Il est limité :

Au nord, par le fleuve du Niger ;

Au sud, par la commune de Ségbana ;

A l’est, par l’arrondissement de Garou et de Guéné et ;

A l’ouest, par la République Fédérale du Nigéria.

Il compte quatre (04) villages administratifs et est doté de trois (03) élus communaux.

Selon le Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) 2002, l’arrondissement de Madécali compte 14 105habitants et est majoritairement composé de Dendi. Les habitants sont essentiellement des agriculteurs et des agro-éleveurs. L’arrondissement dispose d’énormes potentialités agricoles et environnementales : des terres cultivables et des bas fonds. Les femmes s’adonnent plus aux activités de jardinage et de transformation des produits agricoles.

L’arrondissement de Malanville est situé à l’extrême Nord de la commune et fait frontière à la République du Niger par la ville de Gaya. Il est limité :

  • Au Nord par la République du Niger ;
  • Au sud par l’arrondissement de Guéné ;
  • A l’Ouest par l’arrondissement de Toumboutou ;
  • A l’est par l’arrondissement de Garou.

L’arrondissement de Malanville compte cinq (05) quartiers de ville et deux (02) villages à savoir Bodjécali et Kochi et dispose de neuf (09) élus communaux pour son développement.


Selon le Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) 2002, l’arrondissement de Malanville compte 36.056habitants et est majoritairement composé de Dendi et Djerma. Les habitants sont essentiellement des agriculteurs et des commerçants. Il existe une organisation très structurée des producteurs du riz dénommé UGPPM appuyé par le CeCPA et les ONG. L’arrondissement dispose d’énormes potentialités agricoles et environnementales comme : des bas fonds, des terres cultivables et des collines. Les femmes s’adonnent aussi aux activités de production du riz.

L’arrondissement de Malanville est situé à l’extrême Nord de la commune et fait frontière à la République du Niger par la ville de Gaya. Il est limité :

  • Au Nord par la République du Niger ;
  • Au sud par l’arrondissement de Guéné ;
  • A l’Ouest par l’arrondissement de Toumboutou ;
  • A l’est par l’arrondissement de Garou.

L’arrondissement de Malanville compte cinq (05) quartiers de ville et deux (02) villages à savoir Bodjécali et Kochi et dispose de neuf (09) élus communaux pour son développement.


Selon le Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) 2002, l’arrondissement de Malanville compte 36.056habitants et est majoritairement composé de Dendi et Djerma. Les habitants sont essentiellement des agriculteurs et des commerçants. Il existe une organisation très structurée des producteurs du riz dénommé UGPPM appuyé par le CeCPA et les ONG. L’arrondissement dispose d’énormes potentialités agricoles et environnementales comme : des bas fonds, des terres cultivables et des collines. Les femmes s’adonnent aussi aux activités de production du riz.

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