Plusieurs facteurs limitent le développement de l’arrondissement. Ces facteurs peuvent être considérés comme des échecs ou des obstacles pour l’arrondissement.

Echecs de l’arrondissement


Malgré les efforts consentis par l’Etat, les PTF, les ONG, l’administration communale et les populations, l’arrondissement de Guéné est confronté à des difficultés auxquelles il faut agir pour améliorer les conditions de vie des populations. les difficultés rencontrées souvent sont énumérées comme suit :

o l’insuffisance d’infrastructures et d’équipements scolaires dans certaines écoles

o la quasi absence de cantine scolaire dans la plupart des écoles et au CEG (97 abandon au CEG pour cause d’alimentation au cours de l’année scolaire 2008-2009)

o Inexistence d’un centre d’accueil pour les élèves ruraux (100 élèves ruraux)

o Inexistence de bibliothèque

o le faible taux de scolarisation (18,5%) surtout des filles

o la faible offre de services de qualité (01 infirmier pour 30 000 habitants)

o l’éloignement des points de vente des pièces de rechange des points d’eau (Kandi)

o Insuffisance d’ouvrages d’eau dans l’arrondissement

o une absence d’infrastructures et équipements de loisirs et sports

o un manque de leadership féminin

o un faible niveau d’instruction des femmes

o l’absence de femme élue dans le conseil d’Arrondissement

Obstacles de l’arrondissement

Plusieurs obstacles entravent le développement de l’arrondissement de Guéné. Nous pouvons noter :

o Insuffisance d’enseignants qualifiés dans les EPP et EM (01 enseignant pour 80 écoliers) et au CEG

o l’absence de centre de formation professionnelle dans l’arrondissement

o Absence de logements pour le personnel de santé de Goungoun et Banitè

o un manque d’électricité au CSA

o une absence de pré-électrification rurale

o une absence du Plan Foncier Rural (PFR)

o L’éloignement de certains villages de l’arrondissement du chef-lieu de la commune (50 Km)

o Difficultés d’accès à Mokolé, Isséné, Tondi banda et Soumbé Gorou

o Non fonctionnalité des ASF de Goungoun et Koaratédji

o Déforestation prononcée

o l’inexistence de la dynamique associative chez les femmes

o une multiplication des braquages à travers les axes

Enoncé de la problématique

En dehors de l’état de dégradation des pistes qui limitent la fréquentation des formations sanitaires par les populations, il faut ajouter l’insuffisance du personnel, d’équipements adéquats et l’absence de médicaments essentiels pour les soins. Dans le domaine de l’éducation, l’insuffisance d’infrastructures et d’équipements, les longues distances parcourues par les écoliers des hameaux contribuent en parti à la baisse de rendement et à la déperdition de ces écoliers.

Au plan environnemental, les atouts existent et se résument à la zone cynégétique de la Djona, la forêt classée de Goungoun etc. Cependant, il convient de sensibiliser les populations sur la nécessité de pratique des feux précoces, des pare-feu ou feux de renvoie.

Ecrivez-nous un message

Email:
Sujet:
Méssage:
Contrôle Anti-spam : Combien font 1+1 ?